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Les indices boursiers

Bien souvent, que ce soit à la radio, dans les journaux ou à la fin des journaux télévisés, nous entendons parler de la bourse par des termes aujourd’hui devenus très célèbres : CAC40, SBF120, Nasdaq, DowJones… Mais à quoi correspondent ces indices ? Comment se calculent-ils ? Pourquoi varient-t-ils ?

Cette fiche va vous expliquer le rôle des indices boursiers mais aussi leur fonctionnement simple mais très utile.

Tout d’abord un indice boursier permet de faire une synthèse des variations de la journée d’un ensemble de valeurs de titre de sociétés cotées. Ils permettent donc d’avoir une vue d’ensemble des performances journalière d’une bourse. A titre d’exemple, lorsque l’on dit  que la Bourse de Paris est en baisse, on se réfère implicitement à l’indice CAC 40 qui aura baissé par rapport à la clôture de veille. Ils sont publiés par des entreprises spécialisées dans le calcul et la diffusion.

Ils existent de nombreux indices. Voici une liste des plus célèbres :

  • CAC40 (Cotation Assisté en Continue) : c’est l’indice phare de la bourse de Paris. Elle comprend les valeurs des quarante plus grosses capitalisations boursières de la bourse de Paris. En 2007 le CAC 40 représente 70% de la capitalisation totale de la bourse de Paris.
  • Dow Jones Industrial Average: C’est le plus vieux de tous les indices, crée pour la Bourse de New York. Il comprend 30 entreprises importantes comme Général Electric, Coca Cola, Général Motors, Mc Donald, JP Morgan… Il se calcule en pondérant la valeur des actions et non pas sur la capitalisation boursière. Il n’est donc pas représentatif de l’évolution réelle des tendances boursières. Cependant il est le seul indice à pouvoir représenter une évolution sur 120 ans.
  • Le Nasdaq (National Association of securities Dealer Automated Quotation) : c’est la deuxième place boursière la plus important en volume traité du marché action des Etats Unis après NYSE (New York Stock Exchange). Toutes les valeurs inscrites au Nasdaq sont répercutées dans l’indice. Il est principalement constitué d’entreprises évoluant dans le secteur des nouvelles technologies mais l’on trouve également des sociétés appartenant à d’autres secteurs tels que la banque, la distribution, l’industrie…
  • FTSE 100 (Financial Times Stock Exchange) : Il regroupe les cents pus grandes capitalisation boursière des entreprises britanniques cotée à la bourse de Londre. On retrouve des entreprises tel que HSBC, Vodaphone, BP, Unilever, Aviva… Il est calculé sur une base 1000 (voir plus bas).
  • Ninkei 225 : C’est l’indice de la bourse de Tokyo. Il comprend 225 sociétés cotées. Comme le Dow Jones, il se calcule sur une base 100, en faisant la moyenne des valeurs cotées sans pondération de la capitalisation boursière ce qui n’est pas le cas du CAC 40.

La plupart des indices se calculent de la même manière c’est à dire en points. En effet, lors du lancement de l’indice, on additionne toute les capitalisations boursières des sociétés qui constituent l’indice puis l’on divise le résultat par un nombre constant établie à l’avance (100 ou 1000). Cette division permet d’obtenir un nombre relativement petit qui permet une meilleure manipulation. Ainsi lorsque l’on annonce que le CAC40 à gagner 5 points, c’est en réalité une augmentation de capital investit de   5 x100 (car le CAC 40 à une base 100) = 500 keuro, soir 500 000 euro.

Mais ce n’est pas l’unique méthode de calcul. Le DowJones Average par exemple, est calculé en moyennant la valeur des actions des compagnies incluses dans l’indice.

En principe ces indices sont de bonnes références pour évaluer une gestion de porte feuille. En effet, le but d’une bonne gestion étant de super formé l’indices de référence. Par exemple si l’on investit sur des valeurs françaises, nous allons nous allons nous référer à l’indice CAC40. Si ce dernier augmente de 1% en une semaine, notre portefeuille doit réaliser au moins la même performance. A l’inverse, si le CAC40 baisse, notre portefeuille doit avoir une répercutions moins prononcer. Dans ce cas nous pouvons dire que nos choix auront été bons.

D’autre part, il est aussi possible d’avoir une gestion de portefeuille passive. En d’autres mots, les performances du portefeuille seront directement liées à la performance de l’indice en question. La première méthode très improbable et jamais pratiquée par un investisseur lambda est d’acheter  des actions de toutes les sociétés cotées de l’indice dans les bonnes proportions. Le portefeuille évoluera ainsi exactement comme l’indice mais cela demande beaucoup de fond.

Ainsi des sociétés spécialisées comme les SICAV (Société d’investissement à CApital Varialble) et les FCP (fond commun de placement) propose aux investisseurs des fractions d’indice. Nous appelons cela les Trackers. Beaucoup moins cher puisque fractionnés, ces titres suivent aux centièmes près l’évolution de l’indice. Ils sont alors tout à fait abordable pour un investisseur lambda qui souhaite que sont portefeuille évolue de la même façon que l’indice.

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